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Galerie Les filles du Calvaire

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Le funambule, 2002

Le funambule, 2002

Gilbert Garcin

Rétrospéctive en quatre-vingts photographies

Gilbert Garcin

Exposition du 15 octobre au 21 novembre 2009

Gilbert Garcin est un jeune premier qui célèbre pourtant ses 80 ans cette année, dont quinze d’une carrière fulgurante, plaisir que nous avons le bonheur de partager avec son public et ses nombreux aficionados par une exposition rétrospective et la parution d’un bel ouvrage chez son éditeur fétiche, Filigranes.

Cela peut paraître saugrenu, voire déplacé, de traiter M. Garcin de jeune premier, mais rassurez-vous, il ne m’en voudra pas, bien au contraire… En général, il en rigole discrètement, avec le ravissement faussement modeste de la star très respectée qu’il est devenu ! Pour mieux éclairer ce succès, voici un résumé des origines de son aventure.

Tout d’abord, c’est en mai 1998, à l’instar de milliers d’autres spectateurs depuis lors, que je suis tombée en arrêt devant les mises en scène pourtant toutes simples de Gilbert Garcin. Je l’ai découvert grâce à un grand révélateur de talents, Rui Prata, directeur du festival Encontros da Imagem de Braga, (Portugal) car il fit sa première exposition lors de ce festival. Mais c’est surtout la rencontre avec Gilbert Garcin et sa délicieuse femme Monique qui me séduisit : leur fraîcheur inattendue, un humour pince-sans-rire, mélange subtil de Marseillais et de Londonien, une simplicité à toute épreuve liée à une vraie fausse modestie… C’est ainsi que Mister G. – comme je le surnomme tel un clin d’oeil à ses pairs : Messieurs Tati et Hitchcock – me plut tout autant que ses photographies : grand monsieur dégingandé mais très charismatique avec sa belle tête ovale émergeant bien droite de son grand imper, m’expliquant qu’il avait tout bonnement eu envie d’une seconde vie et qu’il s’était rendu pour cela aux stages d’Arles trois ans auparavant pour apprendre le photomontage. Depuis lors, il avait imaginé un personnage dont il porterait la défroque à l’instar d’un Tati, à qui il avait emprunté le chapeau dans ses premières images. Ce personnage, incarnation ambiguë de lui-même, tel une projection narcissique ou modèle idéal deviendrait l’interprète faussement burlesque de situations mises en scène.

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Le funambule, 2002Etre sur de soi, 2007LE CHOIX DECISIF, 2006La convoitise 2005Regard sur la peinture - pour diptyque, 2005La conquête de l'espace, 2001LE DANGER DES IMAGESL'ambitieux, 2003L'union, 2001La dernière ligne droite, 2000Faire de son mieux, 1999L'artiste et son double, 1999Le paon, 1997LE MAITRE DU MONDE, 2008