Depuis 2007, Samuel Gratacap mène une recherche sur la représentation des enjeux géopolitiques nord-sud, sud-sud, et des espaces transitoires sur la carte des routes migratoires dans l'espace méditerranéen.

Son travail d'investigation et d'immersion s'articule autour de l'image photographiée et filmée. Gratacap a déjà concrétisé plusieurs projets photographiques dans des zones de transit, notamment dans le centre de rétention administrative de Marseille (2007-2008), sur l'île de Lampedusa (2010).

Il vit depuis trois ans entre la France et la Tunisie et a effectué un premier séjour en Libye fin 2014. Après avoir réalisé un projet dans le camp de réfugiés de Choucha (Tunisie, 2012-2014), il débute à présent un travail photographique en Libye, dans les prisons et les lieux informels d'attente du travail.