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Galerie Les filles du Calvaire

En cours Passées À venir

PAULO NOZOLINO | CENTRE POMPIDOU

Centre Pompidou (Paris), Galerie 4

Paulo Nozolino

Du 8 juin au 22 aout 2022

Consacrée aux artistes portugais Pedro Costa, Rui Chafes et Paulo Nozolino, cette exposition collective se présente sous la forme d’un dialogue renouvelé entre cinéma, sculpture et photographie.

PAULO NOZOLINO | ORACLE

PAULO NOZOLINO | ORACLE

L'Entrepôt – Paris, France

Paulo Nozolino

Du 10 juin au 9 juillet – Vernissage Jeudi 9 juin 2022

La galerie Les filles du calvaire a le plaisir de présenter à l’Entrepôt, l’exposition personnelle « Oracle » de Paulo Nozolino. Paulo Nozolino est sans conteste l’une des figures majeures de la photographie portugaise et européenne. Depuis ses débuts, le photographe cultive une singulière écriture en noir et blanc, une densité sombre désormais indissociable de son oeuvre. Artiste au discours engagé, Nozolino porte sur la photographie le même regard que sur la vie : il en fait un outil pour mieux se connaître, comprendre le monde qui l’entoure, et chercher les limites de ses interrogations et de ses expériences.

Paulo Nozolino a récemment été présenté à Paris Photo avec son exposition « J’étais là », ainsi qu’à la galerie Quadrado Azul à Lisbonne. En 2017, son exposition « Loaded Shine » est présentée à PhotoEspaña, Círculo de Bellas Artes à Madrid, et en 2018 à la galerie Les filles du calvaire.

KATRIEN DE BLAUWER | LES PHOTOS QU’ELLE NE MONTRE À PERSONNE

Les Rencontres d'Arles – Arles, France

Katrien De Blauwer

Du 4 juillet au 28 août 2022

Ne dites surtout pas à Katrien de Blauwer qu’elle fait des collages : « Disons que je suis une photographe sans appareil. La coupe est comparable chez moi au déclic de l’appareil photo ». Elle coupe, colle, assemble, enfreint, colore, manipule des photographies issues d’anciens magazines qu’elle collectionne. Proches du photomontage ou du montage cinématographique, ses œuvres recèlent une intense charge narrative. Liées à la mémoire et à son histoire personnelle, mais, paradoxalement, aussi intimes qu’anonymes, elles deviennent le scénario possible de tout un chacun. « Ce que déterre Katrien de Blauwer dans ses images en noir et blanc c’est l’archéologie d’une ambiguïté. Cette ambiguïté du désir, elle ne la barre pas d’un coup de cutter rageur : au contraire, elle l’intéresse. Elle la travaille au maximum. Elle l’affine, la rend coupante » (Philippe Azoury). Les photos qu’elle ne montre à personne rassemble dix ans de création en un livre et une exposition d’une ampleur inédite.

NOÉMIE GOUDAL | PHOENIX

Les Rencontres d'Arles – Arles, France

Noémie Goudal

Du 4 juillet au 28 août 2022

C’est autour de réflexions sur l’idée du « temps profond » (qui désigne l’histoire géologique de la planète), de la paléoclimatologie (l’étude des climats passés) et des relations géographiques, que s’articule le travail de Noémie Goudal, dont les séries de films complexes et performatifs et les images construites interrogent l’interconnexion entre l’humain et le non-humain. Entremêlant végétation luxuriante, littoraux rocheux, sommets enneigés et marécages, sa dernière série de travaux explore l’immensité spatio-temporelle et les modes d’appartenance postanthropocentriques. Son film poétique Inhale Exhale (2021) montre la Terre dans un état de mouvement perpétuel à travers un paysage équatorial indéfini venu d’un Arctique en transition continuelle. Dans la série Phoenix (2021), dont l’exposition porte le nom, illusion d’optique et réalités transformées sont déployées pour remettre en question l’indexicalité de l’image comme repère de vérité. Le travail théâtral de Noémie Goudal témoigne finalement d’un déplacement philosophique dans notre approche de l’écologie, en prenant notamment conscience que les variations temporelles de la planète sont essentielles à sa survie.

THIBAUT CUISSET | JEU DE PAUME (TOURS)

Jeu de Paume – Tours

Thibaut Cuisset

Du 26 novembre 2021 au 22 mai 2022

Entre 2001 et 2010, dans le cadre de ses recherches autour du paysage et des campagnes françaises, Thibaut Cuisset a photographié à de nombreuses reprises la Loire et ses proches environs, notamment dans la région du Centre-Val de Loire, au gré de plusieurs commandes: en 2001, à l’initiative du festival Images au Centre, en 2002 en se concentrant sur le territoire d’Amilly (Loiret), puis, en 2004, en Pays de la Loire avec le soutien de la ville de Saumur (Maine-et-Loire). Cette série s’est poursuivie en 2010 avec La Loire de la source à l’estuaire, résultat d’un travail mené en Haute-Loire suite à l’obtention du prix de l’Académie des Beaux-arts en 2009 et d’une commande liée à l’ouverture de la maison de Loire au Mont Gerbier de Jonc. En cette occasion Thibaut Cuisset a réalisé une série de photographies prises à intervalles réguliers le long du fleuve.

Pour la premiere fois seront rassemblées dans l’exposition l’ensemble de ces séries, permettant d’apprehender de manière approfondie ce travail sur le paysage réalisé sur une décennie. « Il ne s’agit pas pour moi de voyages au sens romantique, de parcours autobiographiques, ou d’état d’âme, mais d’une méthode qui me permet de travailler sur ce qu’on peut appeler des motifs », expliquait Thibaut Cuisset en 2004. Un travail à la chambre photographique et en couleurs, mettant à distance tentation du pittoresque et effet dramatique, s’efforçant de poser un regard neutre et apaisé sur les choses et, selon les propres mots de l’auteur, ‘de trouver une manière de regarder le monde en créant les images que je crois les plus justes possible’. Lire plus