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Galerie Les filles du Calvaire

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SMITH | DÉSIDÉRATION (ANAMANDA SÎN)

SMITH | DÉSIDÉRATION (ANAMANDA SÎN)

Les Rencontres de la Photographie, Arles

SMITH,

Juillet - Septembre 2021

Explorant la porosité des pratiques artistiques, scientifiques, de la philosophie et des narrations spéculatives, Désidération propose une autre mythologie du spatial, à travers la pensée d’une humanité interstellaire en quête de nouvelles alliances avec son cosmos originaire. Jouant sur le trouble de son étymologie, qui oscille entre le regret de la perte des étoiles (de-sideris) et le désir de leur retour, la désidération désigne à la fois une proposition de diagnostic et de remédiation au désastre contemporain, au capitalisme tardif, à l’anthropocène terrifiant. Notre civilisation semble avoir perdu quelque chose de fondamental dans son rapport quotidien avec le ciel étoilé. De ce fait discret, qui met en lumière les destructions matérielles et spirituelles de nos sociétés, doit procéder une nouvelle configuration de l’imaginaire, une zone à rêver où se forment de nouvelles mythologies peuplées de figures hybrides, pour inventer un nouveau pacte avec le cosmos. Ainsi, avec la figure terrestre d’Anamanda Sîn, on découvrira une nouvelle sensibilité, où les météorites constituent le lien entre le passé et l’avenir, la terre et le ciel, l’art et la science, le non-humain et l’humain, la mélancolie et le désir.

KAREN KNORR | MASCULINITÉS

KAREN KNORR | MASCULINITÉS

Les Rencontres de la photographie, Arles

Karen Knorr

Juillet - Septembre 2021

Cette exposition majeure étudie la manière dont la masculinité a été codée, interprétée et construite socialement des années 1960 jusqu’à aujourd’hui, par le biais du cinéma et de la photographie. Elle examine les représentations de la masculinité, rassemblant plus de 50 artistes, photographes et réalisateurs internationaux, dont Laurie Anderson, Sunil Gupta, Rotimi Fani-Kayode, Isaac Julien et Catherine Opie. Dans le sillage de #MeToo, l’image de la masculinité a été mise en lumière, et les concepts de masculinité toxique et fragile se sont infiltrés dans notre société. Cette exposition retrace les représentations souvent complexes et parfois contradictoires des masculinités, et la façon dont elles se sont développées et ont évolué avec le temps. Elle aborde les thèmes du pouvoir, du patriarcat, de l’identité queer, des politiques raciales, de la perception des hommes par les femmes, des stéréotypes hypermasculins, de la tendresse et de la famille, et examine le rôle critique que la photographie et le cinéma ont joué dans la manière dont les masculinités sont imaginées et comprises dans la culture contemporaine.

DIANA MARKOSIAN | SANTA BARBARA 

DIANA MARKOSIAN | SANTA BARBARA 

SFMOMA, San Francisco, USA

Diana Markosian,

Juillet - Novembre 2021

Santa Barbara de Diana Markosian explore la nature de la famille et le rêve américain. À travers une série de photographies mises en scène et une vidéo narrative, l’artiste revient sur son histoire familiale du point de vue de sa mère, la relatant pour la première fois en tant que femme plutôt qu’en tant que parent, et en acceptant les sacrifices profonds que sa mère a consentis pour devenir. un Americain.

Markosian (né en 1989 à Moscou) a collaboré à ce projet avec un scénariste du feuilleton américain des années 80 Santa Barbara (que sa famille avait regardé en Russie), un directeur de casting et un groupe d’acteurs. Tissant ensemble des images des maisons d’enfance de l’artiste à Moscou et à Santa Barbara, l’œuvre reconstitue les derniers jours des Markosiens dans la Russie post-soviétique et leur arrivée aux États-Unis.Le résultat est une réinvention profondément personnelle de son passé et un examen puissant de l’interaction. entre la vision idéalisée de la vie californienne et la réalité de l’expérience des immigrés.

EDOUARD WOLTON | L’ART DANS LES CHAPELLES

EDOUARD WOLTON | L’ART DANS LES CHAPELLES

Pays de Pontivy, Morbihan

Edouard Wolton,

Juillet - Septembre 2021

Chaque été depuis 1992, L’art dans les chapelles invite des artistes nationaux et internationaux à intervenir dans ces lieux patrimoniaux remarquables dont la plupart ont été érigés entre le XVe et XVIe siècle. La 30e édition se déroulera du 2 juillet au 19 septembre 2021.

Dans la chapelle Notre Dame des fleurs à Moric, Edouard Wolton présente « Palingénésie », une installation comprenant 2 tableaux grands formats et un mobile.

ETHAN MURROW |  GREENHOUSE

ETHAN MURROW | GREENHOUSE

Cahoon Museum of American Art, USA

Ethan Murrow,

Juillet - Septembre 2021

La dernière installation d’Ethan Murrow est un dessin mural panoramique inspiré des forêts anciennes qui existaient autrefois à Cape Cod. Le sujet principal de The Greenhouse est un chêne massif abattu, une mise en garde aux effets de la colonisation et du développement sur l’environnement naturel du Cap. En témoignage de la résilience et de la régénération de la nature, l’arbre mort accueille les pousses de nouvelles pousses. Une cabane dans les arbres, avec des fenêtres donnant sur un vaste paysage verdoyant, crée une vision potentielle d’un avenir plein d’espoir. L’installation encourage la discussion et l’optimisme sur la manière dont les êtres humains peuvent préserver et restaurer les habitats naturels et coexister en équilibre avec la nature.

Murrow travaille avec une équipe d’artistes utilisant de la peinture acrylique à haut débit et des stylos rechargeables pour dessiner directement sur les murs de la galerie, et la pièce s’étendra sur 75 pieds. Les visiteurs du musée auront l’occasion d’observer les artistes au travail lors de l’installation début juin. D’autres nouveaux dessins au graphite de Murrow seront également exposés.

KATRIEN DE BLAUWER | ICONOBELGE III

KATRIEN DE BLAUWER | ICONOBELGE III

AntwerpPhoto Festival

Katrien De Blauwer

Juin - Septembre 2021

A chaque nouvelle édition de l’exposition Iconobelge, AntwerpPhoto présente un nouveau regard sur le paysage de la photographie belge. Découvrez de près le travail de jeunes talents en herbe et de grands noms de Flandre, de Bruxelles et de Wallonie. Parce que dans cette troisième édition, les portraits fascinants sont le thème central.

THOMAS LEVY-LASNE | LES APPARENCES

THOMAS LEVY-LASNE | LES APPARENCES

À Cent Mètres du Centre du Monde, Perpignan

Thomas Lévy-Lasne,

Juin - Septembre 2021

Une proposition de Thomas Lévy-Lasne

Cette exposition est d’abord l’occasion de concrétiser une situation : l’extraordinaire vitalité de la peinture de la scène française contemporaine. Non exhaustive, j’ai pris le parti de présenter des peintres gardant pour référence le monde des apparences. Dans une grande variété de thème, de style et d’ambition, tous ces peintres questionnent le réel avec ce médium si particulier qui joue au visible avec les matériaux du visible: des pigments, des surfaces, le côté sculptural du tableau.

De peintre dit abstrait comme Jean-Baptiste Bernardet ou Claire Chesnier, s’intéressant pourtant au spectre lumineux à un entre deux inquiétant comme chez Maude Maris ou Eugène Leroy, d’une figuration iconographique à la Eric Corne ou Françoise Petrovitch au réalisme muet de Mireille Blanc ou Grégory Derenne, d’une manière très affirmée comme Eva Nielsen ou Mathieu Cherkit à l’effacement de la présence du peintre comme chez Damien Cadio ou Katia Bourdarel, de l’élégance du style efficace de Gilles Aillaud ou Jean-Philippe Delhomme à la touche fragile de Nathanëlle Herbelin ou de Jérémy Liron, l’inspiration commune reste le monde muet qui est le notre pour paraphraser Francis Ponge.

Une génération entre 35 et 45 ans est particulièrement mise en avant dans l’exposition : elle a été découragée en école d’art mais ces nombreux artistes ont persévéré dans leur pratique patiente au milieu d’une époque de l’avalanche des images. 100 millions de photos et vidéos sont postées sur Instagram par jour. Alors qu’on a pu parler de retour de la peinture, elle a découvert des générations plus ancienne, il y a bien toujours eu des peintres et maintenant une génération plus jeune : le médium prend une place exponentielle dans les écoles aujourd’hui. Avec un regard assumé vers l’Histoire de l’Art, un intérêt technique pour la touche et les qualités de surface, une certaine froideur dans la représentation, la variété des peintres de l’exposition se retrouve dans leur confiance dans le médium qu’est le tableau : ce besoin immémorial de représenter l’innommable des apparences par la présence d’une peinture.

Thomas Lévy-Lasne

ANTOINE D’AGATA | VIRUS

ANTOINE D’AGATA | VIRUS

PORTRAIT(S), Le rendez-vous photographique de Vichy

Juin - Septembre 2021

Portrait(s) présente onze expositions, se tenant simultanément en centre-ville et à l’extérieur, à ciel ouvert : dans l’espace des Galeries du Centre Culturel de Vichy, construit au début du siècle dernier et sur l’Esplanade du lac d’Allier. Un nouveau lieu rejoint cette année les espaces d’exposition de Portrait(s), le Hall des Sources, lieu emblématique de la ville.

Fusion et confusion. Quels sont ces corps aux couleurs rouge sang qui embrasent les images d’Antoine d’Agata ? Ce sont nos corps, les vôtres, le mien, habités par le virus ou affectés par sa menace, âmes errantes dans la ville ou ligotées sur les lits d’hôpitaux, photographiées en 2020 avec un appareil photo thermodynamique qui enregistre les rayonnements infrarouges et qui permet d’enregistrer la température des vivants quand la mort rode. En transformant l’épisode viral que nous traversons en une expérience des limites visuelles, le photographe propose une oeuvre d’une rare incandescence.

SMITH | À FLEUR DE MONDE

SMITH | À FLEUR DE MONDE

Centre Photographique, Rouen

SMITH,

Mai - Septembre 2021

Exposition collective avec les œuvres de Melanie Bonajo, Rudolf Bonvie, Pauline Hisbacq, Anouk Kruithof, Andras Ladocsi, Ann Mandelbaum, Adrian Paci, Baptiste Rabichon, SMITH, Stéphanie Solinas, Patrick Tosani, David de Tscharner.

Il y a un peu plus d’un an, nous nous découvrions, le terme est désormais éculé, « confiné.e.s ». Nous avons vécu depuis le paradoxe d’une expérience collective d’isolement : chacun chacune chez soi, tous et toutes dans le trouble. Poignées de main cordiales et embrassades amicales disparues, l’étendue de notre spectre sensoriel s’est soudain réduite de manière inédite. Le toucher, sens par lequel émerge le monde sensible, se manifeste dans un double mouvement : l’enfant qui s’apprête à toucher vivra simultanément l’expérience de la proximité au sujet ou à l’objet désiré et celle de la distance qui l’en sépare.
Comment faire image du toucher ? Dans sa surface plate, l’image ne serait-elle pas, contre toute attente, la plus à-même d’encapsuler cette nature paradoxale ?

L’exposition À Fleur de monde réunit treize artistes qui se sont approché.e.s du toucher, l’embrassant ou l’effleurant, par la photographie, la vidéo, le moulage. Ils et elles ont mis en scène le sens par lequel nous faisons l’expérience de l’être-là-avec : le toucher comme vecteur d’apprentissage de soi, de l’autre, de notre présence au monde.

KAREN KNORR | ISLAND LIFE : PHOTOGRAPHS FROM THE MARTIN PARR FOUNDATION

KAREN KNORR | ISLAND LIFE : PHOTOGRAPHS FROM THE MARTIN PARR FOUNDATION

Bristol Photo Festival

Karen Knorr, ,

Mai - Octobre 2021

Island Life présente plus de 60 photographies de la collection de Martin Parr pour brosser un tableau de la vie dans la Grande-Bretagne d’après-guerre.

Largement connu pour sa photographie documentaire, Martin Parr est également un collectionneur passionné, commissaire et promoteur de la photographie. Sélectionné par Martin Parr et le Bristol Museum, Island Life prend des photographies de la grande collection de photographies de la Fondation Martin Parr pour montrer le tissu changeant de nos villes, notre société et nos identités. L’exposition présente des photographies qui documentent des moments d’importance historique, notamment l’émeute de la taxe électorale, la catastrophe de la mine Aberfan et, plus récemment, le mouvement Black Lives Matter.

Celles-ci sont affichées avec des images illustrant le quotidien – mariages, shopping, football et vacances de Butlin. Collectivement, les images forment une étude convaincante du comportement national. Les photographes présentés dans Island Life incluent Khali Ackford, Pogus Caesar, Elaine Constantine, Sian Davey, Chris Killip, David Hurn, Ken Grant, Markéta Luskačová, Graham Smith, Tom Wood et plus encore.

Cette exposition fait partie du Bristol Photo Festival.

LAIA ABRIL | MENSTRUATION MYTHS

Bristol Photo Festival

Laia Abril

Mai - Octobre 2021

Bristol Photo Festival is a new biennial festival with a year-round programme of commissions, collaborations, and exhibitions by both local and international artists. The first edition encompasses a summer showcase of photography exhibitions across the city followed by a full autumn programme of festival exhibitions and events including a book fair, film programme, talks series and symposiums.

Laia Abril – Hoda Afshar – Widline Cadet – Adama Jalloh – Alba Zari is a collection of solo exhibitions by five of the most innovative photographers and photo-based artists working today. The exhibition is commissioned by the Royal Photographic Society and curated by Aaron Schuman, featuring in the Bristol Photo Festival.