Newsletter S'inscrire

Galerie Les filles du Calvaire

En cours Passées À venir

Menagerie

Harewood House Trust

Kate MccGwire

Du 21 mars au 14 août 2020

En mettant l’accent sur la collection d’oiseaux du Harewood et sur le 50e anniversaire du Jardin des oiseaux, ce Harewood de printemps est célébré par une nouvelle exposition de la célèbre sculptrice britannique Kate MccGwire dans la Maison. Avec 9 sculptures dont une nouvelle commande, cette exposition, intitulée Ménagerie, relie les thèmes de la nature, de la durabilité et de l’art dans une série de pièces magnifiques et complexes.

Kate travaille avec les plumes de façon méticuleuse pour créer les formes et les couleurs de ses sculptures sinueuses. Elles sont coupées et triées par taille, couleur et variation de motifs. Cette année, pour sa nouvelle commande dans la Maison, ce travail a été entrepris par une équipe d’employés et de bénévoles de Harewood, avec des plumes utilisées du Jardin des oiseaux comme partie de sa nouvelle pièce.

On earth

FOAM Amsterdam

Noémie Goudal

Du 20 mars au 10 juin 2020

La photographie nous permet d’observer le monde et les effets de notre existence en son sein. Elle peut être utilisée pour documenter, éterniser et motiver les événements. La photographie a également témoigné de la relation paradoxale entre l’homme, la nature et la technologie. Alors que nous utilisons les technologies contemporaines pour documenter et questionner notre relation avec le monde naturel, nous faisons de plus en plus l’expérience de ce monde à travers les mêmes technologies utilisées.

On Earth – Imaging, Technology and the Natural World réunit le travail de 27 artistes contemporains qui utilisent des techniques visuelles novatrices pour réfléchir sur l’évolution de la relation entre l’homme et la nature. Outre la photographie, les artistes utilisent l’installation, la sculpture, la photographie de jeu et la vidéo. Leurs diverses approches visuelles divergent et convergent tout au long de l’exposition. Ces artistes montrent qu’ils cherchent à la fois à explorer et à réunir notre lien technologique, socio-économique, spirituel et politique avec le monde.

Bêtes de Scène

Fondation Villa Datris Paris - Espace Monte-Cristo

Art orienté objet, Kate MccGwire

Du 14 mars au 12 juillet 2020

Pour la troisième année consécutive, l’Espace Monte-Cristo présente à Paris les nouvelles acquisitions de la Collection Fondation Villa Datris (située à L’Isle-sur-la-Sorgue dans le Luberon). Bêtes de scène à Paris ! Les animaux dans la sculpture contemporaine revisite dans une nouvelle scénographie l’exposition qui a réuni plus de 51 000 visiteurs à l’Isle-sur-la-Sorgue en 2019.
À travers la sélection de 57 sculptures de 29 artistes français et internationaux, elle pose un regard artistique contemporain sur l’animal : de la beauté sauvage à la bête qui sommeille en nous.

Commissariat d’exposition et scénographie :
Pauline Ruiz et Jules Fourtine

Outremonde

Le Bleu du Ciel

Laura Henno

Du 13 mars au 16 mai 2020

Une voyelle sépare « l’Outre » monde de « l’Autre » monde, et c’est bien dans un autre monde que nous entraine Laura Henno, au-delà du nôtre urbain certes, car perdu dans le désert californien, mais cet adverbe « outre » signifie aussi « en plus » du monde.

Elle y pratique l’immersion poétique, celle qui sépare le documentaire créatif du reportage, rejoignant l’imaginaire européen à propos du mythe américain. L’Outremonde de Laura Henno nous touche au cœur, elle va au cœur des choses, de l’humain et l’on comprend une fois de plus que la pauvreté (qui n’est pas misère) enlève toutes les défenses que procurent la sécurité, l’argent et la puissance. Tout y est à vif, métaphore de la fin d’un monde qui nous occupe.

Extract du texte de Gilles Verneret

Paz Corona / Lo que vi, Chile 1973–2019

The Invisible Dog

Paz Corona

Du 7 mars au 11 avril 2020

Lo que vi, une nouvelle œuvre de Paz Corona, comprend trois films et une installation en céramique. L’exposition est « un dispositif pour penser ».

Elle fait écho au cadeau que Claude Monet a offert à la France après la fin de la première guerre mondiale : les 22 panneaux de peinture à l’huile qui composent les Nymphéas. Il a demandé qu’ils soient exposés en permanence au musée de l’Orangerie à Paris. Les tableaux sont exposés partout dans deux salles ovales contiguës symbolisant le signe de l’infini.

Corona fait le lien entre cette histoire et celle du Chili, son pays d’origine, où elle a réalisé certaines des pièces exposées dans la galerie.

OLIVIER MOSSET

MAMCO Genève

Olivier Mosset

Du 25 février au 21 juin 2020

Se déployant sur la quasi-totalité du musée, la rétrospective du MAMCO revient ainsi sur presque 60 ans de pratique, depuis les premières expérimentations des années 1960 jusqu’aux monumentaux travaux récents, en passant par les réflexions du peintre sur l’appropriation, le monochrome ou les shaped canvases.

Simultanément, plusieurs salles du musée sont consacrées à des mouvements et artistes dont Mosset fut ou demeure proche, permettant d’envisager son travail à l’aune de différents contextes. En plus d’une section dédiée aux activités avec Buren, Parmentier et Toroni, sont ainsi présentées des œuvres du Nouveau Réalisme (notamment de Jean Tinguely et de Daniel Spoerri dont Mosset fut l’assistant), du  collectif de cinéastes expérimentaux Zanzibar (avec qui Mosset a produit, joué et réalisé un certain nombre de films), de la « peinture radicale » américaine des années 1970-1980 (avec entre autres Marcia Hafif ou Joseph Marioni) ou d’artistes tels que Sherrie Levine, Steven Parrino, Cady Noland, John Armleder et Sylvie Fleury avec qui il a entretenu des dialogues réguliers.

L’exposition est organisée par Paul Bernard et Lionel Bovier.

Masculinities: Liberation through Photography

Barbican Art Gallery, Londres, Royaume-Uni

Karen Knorr

Du 20 février au 17 mai 2020

Masculinities : Liberation through Photography, est une importante exposition de groupe qui explore la façon dont la masculinité est vécue, exécutée, codée et socialement construite, telle qu’elle est exprimée et documentée par la photographie et le cinéma, des années 1960 à nos jours.

L’exposition rassemble plus de 300 œuvres de plus de 50 artistes, photographes et cinéastes internationaux pionniers tels que Richard Avedon, Peter Hujar, Isaac Julien, Rotimi Fani-Kayode, Robert Mapplethorpe, Annette Messager et Catherine Opie pour montrer comment la photographie et le cinéma ont été au cœur de la façon dont les masculinités sont imaginées et comprises dans la culture contemporaine. L’exposition met également en lumière des artistes moins connus et plus jeunes – dont certains n’ont jamais exposé au Royaume-Uni – dont Cassils, Sam Contis, George Dureau, Elle Pérez, Paul Mpagi Sepuya, Hank Willis Thomas, Karlheinz Weinberger et Marianne Wex parmi tant d’autres. Masculinités : Libération par la photographie fait partie de la saison 2020 du Barbican, Inside Out, qui explore la relation entre notre vie intérieure et la créativité.

Isabelle a 24 ans … isabelle a 42 ans

Musée des Beaux-Arts Le Locle

Katrien De Blauwer

Du 15 février au 1 juin 2020

À l’invitation du MBAL, l’artiste a développé deux histoires parallèles, où se révèlent deux moments de vie. Il y est question de séduction féminine, on y décèle une figure masculine à peine esquissée. La plasticienne cherche à nous placer dans ce regard masculin. Il y a quelque chose d’inquiétant dans ces scènes, une impression de voyeurisme, une atmosphère qui semble sortir d’un film noir ou du cinéma de la Nouvelle Vague. Chez Katrien de Blauwer, la photographie issue de magazines trouvés aux puces, se voit réinventée telle une surface accueillant de nouveaux récits. Les personnages féminins se dévoilent tout en étant insaisissables.

Des marches, démarches

FRAC Provence-Alpes-Côte d'Azur

Paulien Oltheten

Du 8 février au 10 mai 2020

L’exposition Des marches, démarches aborde la marche en un sens large, considérée non comme une pratique sportive mais comme une démarche artistique. Des marches, démarches rassemble des artistes concernés par les pratiques de Walkscape et de déplacement artistique ; des artistes qui inventent, expriment, pratiquent, conscients des enjeux socio-politiques de leurs démarches, intéressés par des approches venues des sciences humaines, nourris des travaux fondateurs de Robert Smithson, Richard Long, Francis Alÿs, Stalker…

L’exposition est le prolongement de Des marches, démarches,  manifestation culturelle à l’échelle du territoire de la région développée depuis le printemps 2018 et coordonnée par le Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur. A partir de la proposition artistique de Guillaume Monsaingeon, cette manifestation a réuni, autour d’une dynamique commune, de nombreux acteurs culturels, associatifs ou éducatifs installés sur le territoire régional et notamment dans les zones rurales éloignées de l’offre culturelle.

Fluidités, l’humain qui vient

Fresnoy, Tourcoing, France

SMITH

Du 6 février au 28 avril 2020

Cette exposition a pour but de montrer les systèmes de représentations qui se réfèrent à l’état du monde, ou préfigurent celui de demain ; ou la façon dont les artistes nous aident à comprendre les problèmes en jeu à l’heure d’envisager l’avenir de l’humanité.

Fresh wind from the North!

Kunsthalle St. Annen, Lübeck, Allemagne

Anni Leppälä

Du 26 janvier au 26 avril 2020

En tant que  » Helsinki School « , un groupe de diplômés de l’Université des Arts, du Design et de l’Architecture d’Aalto a acquis une reconnaissance internationale dans l’art de la photo depuis les années 1990. Bien que l’école, qui réunit plusieurs générations, ne poursuive pas une approche stylistique ou thématique homogène, les diverses références à la nature forment un dénominateur commun dans les nombreuses séries de photos des artistes représentés.
Pour cette exposition, un certain nombre d’artistes photographes de l’École de Helsinki ont été sélectionnés, qui traitent de la nature et du paysage dans leurs œuvres. Le lien entre la nature et la culture ainsi qu’un sens intuitif de l’espace sont présents dans toutes ces œuvres. Certaines des photos traitent des conventions de la peinture de paysage, tandis que d’autres font revivre une atmosphère qui oscille entre l’étrange et le sublime. La nature dans les tableaux devient souvent une cachette, une retraite pour les gens. La séparation entre le corps humain et le paysage environnant semble irréelle, créée artificiellement.

A l’occasion de cette exposition, le nouveau livre de Hatje Cantz (Helsinki School, Volume VI), consacré aux prises de vue de la nature, sera publié à l’Ecole de Helsinki.

Feathers – warmth, seduction, flight

Gewerber Museum Winterhur, Suisse

Kate MccGwire

Du 1er décembre 2019 au 6 juin 2020

Quiconque se blottit dans une doudoune chaude ou s’enfonce dans une couette et s’endort confortablement sous la couverture légère sait que les plumes sont un joyau de la nature. Elles sont aussi quotidiennes qu’elles sont étonnantes. Des milliers de plumes recouvrent le corps des oiseaux, plumes de contour, duvet, plumes de soie et bien d’autres, hautement spécialisées, selon leur fonction dans l’habillement de l’oiseau. Les plumes réchauffent et rafraîchissent, gardent au sec, décorent et camouflent. En même temps, le volant d’inertie est un chef-d’œuvre d’aérodynamisme qui donne aux oiseaux quelque chose dont les humains rêvent depuis des milliers d’années : voler.

L’exposition « Feathers » s’incline devant cette structure extrêmement complexe faite de kératine et offre un parcours à travers sa beauté séduisante et la variété de ses formes. Elle met en lumière la multifonctionnalité ingénieuse des plumes, leur utilisation historico-culturelle et leur signification actuelle dans le design, l’art et la culture populaire. De plus, le spectacle se concentre sur la relation entre l’homme et l’animal et jette un regard critique sur le développement de la biodiversité et le commerce des plumes d’oiseaux.