Newsletter S'inscrire

Galerie Les filles du Calvaire

En cours Passées À venir

KENNY DUNKAN | NO APOLOGIES

Studio des Acacias - Reiffers Art Initiatives Paris

Kenny Dunkan

Du 22 octobre au 20 novembre 2021

« NO APOLOGIES » approfondit les réflexions de l’artiste sur son héritage caribéen. Chaque installation y forme un micro-climat puisant dans la richesse culturelle guadeloupéenne : de la puissance esthétique et symbolique du carnaval aux mythologies et croyances magiques et religieuses.

Une manière également pour Kenny Dunkan de discuter l’héritage post-colonial de son île. Le corps, thématique récurrente de l’artiste qui n’hésite pas à mettre en scène son propre corps, est également au cœur des dispositifs : un corps fragmenté, multiple et en devenir.

Le titre « NO APOLOGIES » (“pas d’excuses”) fait référence pour Kenny Dunkan à toutes les violences actuelles faites aux corps, qu’ils soient noirs, gays… et au refus de les excuser. “Je me suis trop souvent excusé moi-même d’être qui je suis, explique l’artiste. En raison de ma couleur de peau, de ma sexualité… Aujourd’hui, je ne veux plus m’excuser d’être la personne que je suis.” – Kenny Dunkan.

KAREN KNORR | TRANSMIGRATIONS

Agusta Edwards - Fine Art

Karen Knorr

Du 20 au 31 Octobre 2021

L’exposition solo de Karen Knorr se concentre sur les œuvres des deux séries les plus récentes de l’artiste, India Song (2008-2020) et Monogatari (2012-2017).

Transmigrations fait référence à la fois au déplacement et à la réincarnation, ainsi qu’à la migration des âmes vers une vie après la mort. À l’heure du changement climatique et des grandes migrations à venir, où résidera notre faune ? La situation conduira-t-elle à une redéfinition de l’espace vital en faveur du monde naturel et des tribus déplacées ?

Dans les photographies de Knorr, les animaux apparaissent comme les signifiants d’une altérité radicale, représentant les personnes vulnérables, déplacées et rejetées. Dans deux séries (India Song, Metamorphoses), qui se déroulent dans des intérieurs indiens et européens, les animaux sont les principaux acteurs d’un conflit perpétuel entre nature et culture. Quant aux humains, ils sont à la fois les auteurs et les victimes des horreurs à venir du réchauffement climatique.

NOÉMIE GOUDAL | POST ATLANTICA

Le Grand Café - Centre d'art contemporain

Noémie Goudal

Du 10 Octobre au 02 Janvier 2022

Au Grand Café, Noémie Goudal nous convie à un voyage vertigineux à travers des strates de temps et d’espaces. Elle présentera dans l’exposition sa nouvelle série « Post Atlantica » qui a pour point de départ des recherches scientifiques en paléoclimatologie. Ses nouvelles installations vidéos et photographiques partent d’une fascination commune pour les mutations extrêmes de paysages dont le temps géologique nous dépasse. Forêts tropicales, montagnes, déserts, etc. sont autant de motifs génériques, soumis à la force des éléments naturels (l’eau, le feu) pour appréhender les changements climatiques de demain. Cette dernière série est envisagée comme une chorégraphie de paysages où le ballet mécanique des décors photographiques met en scène la Terre comme une entité mouvante à l’écosystème fragile.

ART ORIENTÉ OBJET | LA CHOSE MENTALE – DES NFT À L’OEUVRE D’ART

Le bel ordinaire - Espace d'art contemporain

Art orienté objet

Du 06 Octobre au 27 Novembre 2021

Commissaire : Jean-Jacques Gay

Dans la disruption tout s’use, sauf l’Art qui est du savoir ! Bernard Stiegler

Observant l’essor des NFT (Non Fungible Token – dont l’agent le plus connu est le Bitcoin sur la Blockchain) et leur tendance à se définir comme le phénomène artistique de l’an 21 de ce 21e siècle, Jean-Jacques Gay démontre que cela ne peut advenir que de l’usure issue de l’ajustement du marché de l’art face à la conjoncture économico-sanitaire. Aussi, à l’occasion du Festival accès)s( #21, il réunit une dizaine d’œuvres d’artistes émergents et historiques pour nous partager sa vision de la place des NFT dans l’art numérique aujourd’hui et nous propose de reprendre une place de spectateur-acteur-créateur.

Dans cette exposition, le duo d’artistes Art Orienté Objet présente “La machine à enregistrer la télépathie homme–animal”, imaginé en 2007 avec le laboratoire d’une université allemande. De cette expérience de laboratoire naissent quatre images où l’artiste, Marion Laval-Jeantet, échange ses états émotionnels avec son chat Hadji à travers des espaces différents, produisant quatre captures photographiques qui marchent dans les pas des expériences des “photographies des sentiments” de Louis Darget (1896) ou les “psychicones” (projection d’états d’âmes) d’Hippolyte Baraduc (1894).

LAIA ABRIL | LES RÉSISTANTES

L'onde

Laia Abril,

Du 18 septembre au 12 Novembre 2021

Commissaire : Nathalie Herschdorfer

Avec Laia Abril, Zoé Aubry, Mel Bles, Sophie Bouvier Ausländer, Agnès Geoffray, Hanneke Van Leeuwen

Longtemps exclues de l’apprentissage et de la pratique des arts et soumises aux critiques d’art qui reléguaient les artistes femmes au second plan car celles-ci traitaient de sujets dits « féminins », l’engagement à affronter l’invisibilité dont elles souffrent en tant que créatrices n’en est pas moins pertinent aujourd’hui. Les artistes réunies dans cette exposition interrogent le monde en relation avec les problématiques sociales et culturelles de leur temps : il n’est pas question de cantonner la démarche artistique à une catégorie qui séparerait les femmes et les hommes mais à interroger notre regard à travers un prisme qui intègre la question du genre. Si aujourd’hui une nouvelle génération d’artistes s’empare de sujets consacrés aux femmes, c’est pour lutter contre les violences et discriminations imposées par le patriarcat.

DIANA MARKOSIAN | SANTA BARBARA 

SFMOMA, San Francisco, USA

Diana Markosian,

du 03 Juillet au 12 décembre 2021

Santa Barbara de Diana Markosian explore la nature de la famille et le rêve américain. À travers une série de photographies mises en scène et une vidéo narrative, l’artiste revient sur son histoire familiale du point de vue de sa mère, la relatant pour la première fois en tant que femme plutôt qu’en tant que parent, et en acceptant les sacrifices profonds que sa mère a consentis pour devenir. un Americain.

Markosian (né en 1989 à Moscou) a collaboré à ce projet avec un scénariste du feuilleton américain des années 80 Santa Barbara (que sa famille avait regardé en Russie), un directeur de casting et un groupe d’acteurs. Tissant ensemble des images des maisons d’enfance de l’artiste à Moscou et à Santa Barbara, l’œuvre reconstitue les derniers jours des Markosiens dans la Russie post-soviétique et leur arrivée aux États-Unis.Le résultat est une réinvention profondément personnelle de son passé et un examen puissant de l’interaction. entre la vision idéalisée de la vie californienne et la réalité de l’expérience des immigrés.

LAIA ABRIL | MENSTRUATION MYTHS

Bristol Photo Festival

Laia Abril

Du 20 mai au 24 octobre 2021

Curator : Aaron Schuman

Bristol Photo Festival is a new biennial festival with a year-round programme of commissions, collaborations, and exhibitions by both local and international artists. The first edition encompasses a summer showcase of photography exhibitions across the city followed by a full autumn programme of festival exhibitions and events including a book fair, film programme, talks series and symposiums.

Laia Abril – Hoda Afshar – Widline Cadet – Adama Jalloh – Alba Zari is a collection of solo exhibitions by five of the most innovative photographers and photo-based artists working today. The exhibition is commissioned by the Royal Photographic Society and curated by Aaron Schuman, featuring in the Bristol Photo Festival.

KAREN KNORR | ISLAND LIFE : PHOTOGRAPHS FROM THE MARTIN PARR FOUNDATION

Bristol Photo Festival

Karen Knorr, ,

Du 18 mai au 31 octobre 2021

Island Life présente plus de 60 photographies de la collection de Martin Parr pour brosser un tableau de la vie dans la Grande-Bretagne d’après-guerre.

Largement connu pour sa photographie documentaire, Martin Parr est également un collectionneur passionné, commissaire et promoteur de la photographie. Sélectionné par Martin Parr et le Bristol Museum, Island Life prend des photographies de la grande collection de photographies de la Fondation Martin Parr pour montrer le tissu changeant de nos villes, notre société et nos identités. L’exposition présente des photographies qui documentent des moments d’importance historique, notamment l’émeute de la taxe électorale, la catastrophe de la mine Aberfan et, plus récemment, le mouvement Black Lives Matter.

Celles-ci sont affichées avec des images illustrant le quotidien – mariages, shopping, football et vacances de Butlin. Collectivement, les images forment une étude convaincante du comportement national. Les photographes présentés dans Island Life incluent Khali Ackford, Pogus Caesar, Elaine Constantine, Sian Davey, Chris Killip, David Hurn, Ken Grant, Markéta Luskačová, Graham Smith, Tom Wood et plus encore.

Cette exposition fait partie du Bristol Photo Festival.