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Galerie Les filles du Calvaire

Kate
MccGwire

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VISCERA, 2018, Mixed media with pheasant feathers in antique cabinet, 122 x 180 x 70 cm

VISCERA, 2018, Mixed media with pheasant feathers in antique cabinet, 122 x 180 x 70 cm

VISCERA, 2018, Mixed media with pheasant feathers in antique cabinet, 122 x 180 x 70 cmVISCERA, 2018, Mixed media with pheasant feathers in antique cabinet, 122 x 180 x 70 cmDISCHARGE, 2015, Mixed media installation with pigeon feathers, 480 x 70 x 370 cm (approximately) DRIFT, 2018, Mixed media with white pigeon feathers  300 x 100 x 20 cmFLUX, 2017 Mixed media with magpie feathers 107  x 123 x 16 cmFLUX, 2017 Mixed media with magpie feathers 107  x 123 x 16 cmFUME, 2007 Hand-made book, burnt 38 x 80 x 13 cmSASSE/SLUICE, 2018 Mixed media with pigeon feathers 393 x 215 x 60cm SASSE/SLUICE, 2018 Mixed media with pigeon feathers 393 x 215 x 60cm SECRETE, 2014 Mixed media installation with magpie feathers 50 x 110 x 160 cmSECRETE, 2014 Mixed media installation with magpie feathers 50 x 110 x 160 cmSECRETE, 2014 Mixed media installation with magpie feathers 50 x 110 x 160 cmSHIVER, 2017 Mixed media with magpie feathers 65 x 65 x 7 cmSHIVER, 2017 Mixed media with magpie feathers 65 x 65 x 7 cmTRANCE, 2018 Mixed media with mallard feathers  60 x 60 x 5 cm

Kate MccGwire

Née en 1964

Vit et travaille à Londres

Kate MccGwire évolue dans un monde fascinant et fantastique.

Enchanteresse pour certains, sorcière pour les autres, elle joue sur tant de registres que ses œuvres ne laissent personne indifférent.

À partir de plumes de pigeons patiemment récoltées, nettoyées et assemblées, elle crée depuis 2004 toute une faune inédite de formes mêlées, entrelacées, animées de mouvements, d’ondulations qui semblent douées de vie et d’expansion. Ce bestiaire tout droit sorti d’un livre de contes de fées, qui s’enroule sur lui-même, et dont on ne saurait trouver ni commencement ni fin, réussit l’exploit de nous ramener à des temps obscurs, primaires et incertains tout en nous semblant d’une incroyable familiarité.

Et c’est bien dans ce phénomène surprenant que se dévoilent les axes principaux du travail de Kate MccGwire : en jouant tout à la fois sur l’emploi de matériaux communs et facilement identifiables mais inusités, Kate MccGwire reprend en partie le concept freudien «Unheimlich» (l’etrange, ou littéralement, l’inhospitalier), c’est à dire l’idée d’un espace où le familier peut en quelque sorte susciter la peur. La nature premiere du matériau persiste dans nos esprits et vient comme troubler, tout au moins parasiter notre vision. De plus en s’appuyant sur l’imaginaire collectif, les associations d’idées et les oppositions conscientes ou inconscientes, Kate MccGwire cherche également à questionner la notion même de Beauté (un sentiment du beau independant de tout principe d’esthétisme, une beauté qui serait problématique, complexe, et même repoussante), et à rendre beau ce qui, à priori, ne l’est pas. L’artiste joue sans cesse avec nos perceptions jusqu’à sacraliser ces «curiosités» par la préciosité des vitrines antiques.

Enfin Kate MccGwire place aussi au centre de son questionnement la relation de l’oeuvre au spectateur : face à ces créations indéfinissables, nous sommes comme aimantés, et que nous aimions, ou au contraire que nous rejetions ce qui nous est donné à voir, nous sommes englobés par l’oeuvre dont le souvenir restera longtemps ancré en nous.

Lure

Lure

Kate MccGwire

2013

Foreword by Judith Collins

‘In contrast to her site-specific sculptures, which respond to the display conditions they are given, MccGwire in 2008 began a series of smaller feather sculptures encased in antique vitrines. This allows her to interrogate museum and gallery display methods, since vitrines are the normal mode of presentation for scientific and natural history museum collections. Vex (2008) was the first of these, made with pigeon feathers. A contorted, feathered form is set in a museum-like glass and wood cabinet that seems slightly too small for it. The viewer approaches with a sense of anxiety, as though stepping too close will cause the apparently headless creature to rear up and break free of its bondage. Something ancient and extinct seems to have the power to come alive.’

All Visual Arts

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    ArtOnly | Septembre 2016

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  • Kate MccGwire, Let's get feathering!

    ArtNews | 19 Août 2013

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  • Sculptor Kate MccGwire's feathered artworks arrive at Le Royal Monceau in Paris

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    CRAFT magazine | Janvier-Février 2013

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  • Les fascinantes sculptures à plumes de Kate MccGwire

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