Apparences lisses, douceurs trompeuses : les œuvres de Bianca Argimón se situent dans ce point de bascule où la beauté vacille et révèle, sans éclats de voix, la folie de notre époque.
— Antoine Py & Camille Frasca
Bianca Argimón est une artiste franco-espagnole née à Bruxelles en 1988. Elle est diplômée de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs (ENSAD) et de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris dont elle est sortie avec les félicitations en 2015. Elle a également étudié un semestre à la Rhode Island School of Design (RISD).
Bianca Argimón déploie sa pratique à travers le dessin, la sculpture et l’installation, forgeant un style où l’ironie côtoie l’absurde. Elle utilise des personnages anthropomorphes et une imagerie faussement naïve pour piéger le regard : cette séduction formelle agit comme un cheval de Troie, permettant d’introduire une critique sociale acérée sur le pouvoir ou la technologie. L’artiste dépeint une société au bord de l’implosion, marquée par une obsolescence permanente et une accélération anxiogène. Elle met en lumière le paradoxe violent de cette époque transitoire : un monde en crise, pourtant obsédé par le tout-ludique, le plaisir immédiat et une quête du bonheur aux contours flous.
Son travail a notamment été exposé dans plusieurs institutions, parmi lesquelles le Palais de Tokyo à Paris en 2018, à la Fondation EDF à Paris en 2022, au MAC VAL à Vitry-sur-Seine en 2023, et dernièrement au Frac Sud à Marseille en 2024. Elle a également participé à plusieurs résidences, notamment à la Fondation d’entreprise Hermès en 2017, à la Casa de Velázquez en 2020-2021 et à l’ISCP – Fondation Salomon à New York en 2024.
Bianca Argimón déploie sa pratique à travers le dessin, la sculpture et l’installation, forgeant un style où l’ironie côtoie l’absurde. Elle utilise des personnages anthropomorphes et une imagerie faussement naïve pour piéger le regard : cette séduction formelle agit comme un cheval de Troie, permettant d’introduire une critique sociale acérée sur le pouvoir ou la technologie. L’artiste dépeint une société au bord de l’implosion, marquée par une obsolescence permanente et une accélération anxiogène. Elle met en lumière le paradoxe violent de cette époque transitoire : un monde en crise, pourtant obsédé par le tout-ludique, le plaisir immédiat et une quête du bonheur aux contours flous.
Son travail a notamment été exposé dans plusieurs institutions, parmi lesquelles le Palais de Tokyo à Paris en 2018, à la Fondation EDF à Paris en 2022, au MAC VAL à Vitry-sur-Seine en 2023, et dernièrement au Frac Sud à Marseille en 2024. Elle a également participé à plusieurs résidences, notamment à la Fondation d’entreprise Hermès en 2017, à la Casa de Velázquez en 2020-2021 et à l’ISCP – Fondation Salomon à New York en 2024.

