Newsletter S'inscrire

Galerie Les filles du Calvaire

Matt
Wilson

Plus d'infos
Deep South #1, 2016

Deep South #1, 2016

Deep South #1, 2016Tenesse, série Deep South, 2016Deep South #6, 2016Untitled Colorado #2, série Stateside, 2015-2016 Untitled Lithuania #1, 2014Untitled Lithuania #2, 2014No hablar con turistas #1, 2013No hablar con turistas #14, 2013Untitled Texas #1, série Stateside, 2011Untitled Picacho #1, série Stateside, 2011Untitled Picacho #8, série Stateside, 2011Untitled Utah, série Stateside, 2011Untitled Picacho #10, série Stateside, 2011Nightwalk, Havana, série Por Vida, 2006Hermanas, série Por Vida, 2006Seconds out 3#, 2006Sans titre, série Seconds out, 2006Homecoming #4, 2004Eddie and Wills, 2003The Farm, 2002

Matt Wilson

Né en 1969 à Tonbridge, Kent, Royaume-Uni

Vit et travaille à New York, USA

À différents moments de son histoire et surtout dans les périodes de mutation d’un art il se trouve toujours un créateur pour se ré-emparer des paramètres fondamentaux, ses procédures spécifiques, pour imposer son œuvre. Cette certitude se trouve de nouveau confirmée par les petits tirages couleurs de Matt Wilson.

D’origine américaine on se serait tenté de l’envisager comme le successeur de l’école New color new works tant la couleur apparaît essentielle dans la séduction immédiate de ses images. Mais il est vrai aussi que la taille restreinte, traditionnellement photographique de ses tirages nous invite à une lecture intime de ses petites formes parfaitement composées. D’autant que s’il emprunte ses sujets au quotidien ses images d’une Amérique apaisée sont à l’opposé de la nullissime école européenne du banal.

Chacune travaillant des paramètres techniques tels que profondeur de champ, contrejour, lumière d’ambiance sans flash les met au service d’une rencontre qui pourrait le début d’une aventure, d’une amitié ou d’une autre péripétie humaine. Chaque rencontre potentielle, lieu ou personne, est renforcée par la légende qui accompagne toujours l’image singulière ou la série pour susciter notre imaginaire. Photographié par lui chaque lieu – routes, espaces improbables ou demeures – semble chargé d’histoire personnelle. (extrait : Christian Gattinoni)